Résidence secondaire : la majoration à 60% de la taxe d'habitation 2026 concerne plus de communes

Les communes sont de plus en plus nombreuses à appliquer une majoration de la taxe d'habitation quand elles en ont la possibilité. Et davantage optent pour une surtaxe qui peut atteindre 60%, révèle une étude de la DGFiP.
Si la taxe d'habitation sur la résidence principale a été supprimée pour l'ensemble des Français, elle subsiste pour les 3,7 millions de résidences secondaires. Cet impôt a atteint 1 125 euros en moyenne en 2024. Une moyenne qui varie fortement selon le type de bien et sa localisation, révèle une étude de la DGFiP.
En effet, depuis 2023, les collectivités locales ont le droit de voter une majoration de la taxe d'habitation pour les résidences secondaires situées en zone tendue. C'est-à-dire dans une commune qui appartient à une agglomération de plus de 50 000 habitants, avec un déséquilibre marqué entre l'offre et la demande de logements, ou dont la part de résidences principales est plus faible qu'ailleurs. Cette majoration peut aller jusqu'à 60%.
1 666 communes sur les 3 689 éligibles à ce dispositif ont fait le choix d'appliquer cette surtaxe en 2026, soit 45%. C'était 44,1% en 2025 et 41% en 2024.



