Congés maladie : pourquoi les médecins généralistes dénoncent la pression de l’Assurance maladie

Congés maladie : pourquoi les médecins généralistes dénoncent la pression de l’Assurance maladie

Par Elle

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Prescrire ou obéir ? Des centaines de médecins sont sommés de réduire les arrêts maladie qu’ils délivrent. Une campagne critiquée jusque dans les cabinets.

Ils reçoivent des patients en souffrance. Ils se retrouvent, désormais, sous surveillance. Depuis plusieurs semaines, l’Assurance maladie contacte certains médecins généralistes pour leur imposer un objectif : baisser le nombre de jours d’ arrêts de travail prescrits. En ligne de mire, les arrêts jugés trop longs. Une opération que les syndicats jugent brutale et injuste.

Des prescriptions sous quota

Selon les informations  confirmées par le syndicat MG France, environ 500 médecins sont concernés par cette première vague. À partir du 1er septembre, ils seront soumis à une « mise sous objectif » avec une injonction à diminuer de 20 % les jours d’arrêts qu’ils accordent. Une seconde vague de ciblage est prévue en janvier.

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« Ce qui nous pose problème, c’est que cette nouvelle campagne ne vise que les arrêts longs » a expliqué la docteure Agnès Giannotti, présidente de MG France, en conférence de presse. Pour elle, les arrêts prescrits ne relèvent ni de la fraude ni d’un excès. « Il s’agit de patients qui en ont besoin et pour lesquels nous sommes coincés » a-t-elle ajouté.

Des praticiens sommés de choisir

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