Adriana Karembeu se confie sans tabou sur son corps après 50 ans : “Pas pour son cœur, mais pour...

Ayant fait ses débuts en tant que mannequin au début des années 90, Adriana Karembeu a rapidement gravi les échelons. Elle s’est en effet vue proposer des partenariats avec les plus grandes maisons de coutures. Lanvin, Givenchy ou encore Karl Lagerfeld, toutes ces enseignes ont reconnu son talent et son potentiel. A un tel point qu’elle est devenue l’une des top models les plus demandées de la fin des années 90. Si elle a connu des problèmes en arrivant pour la première fois à Paris depuis sa Tchécoslovaquie natale, la jeune femme qu’elle était à l’époque n’a pas mis longtemps à se faire un nom après une séance photo aux Bahamas.
Adriana Karembeu croule sous les propositions
Cette notoriété acquise par Adriana Karembeu lui a donc permis de voir son salaire grimper en flèche. Il faut croire que peu de mannequins peuvent se vanter d’avoir doublé le potentiel commercial d’une marque simplement en posant avec ses produits. D’ailleurs, depuis, les enseignes se disputent pour signer un partenariat avec elle. Un agenda particulièrement chargé composé des plus grands couturiers tels que Victoria’s Secret, Roberto Cavalli, Onyx Jeans et Majestic. Tout cela sans compter ses premières pages pour Vanity Fair, Elle, Vogue et Harper’s Bazaar.
Une femme talentueuse dans bien des domaines
Adulée par ses fans dans le monde entier, Adriana Karembeu a donc prospéré dans plusieurs milieux, autres que la mode. Notamment dans le septième art. en 1994, elle s’est vue octroyer son premier rôle au cinéma dans le film intitulé Prêt-à-porter. C’était pour elle l’occasion de jouer son propre rôle aux côtés d’autres stars du moment telles que Claudia Schiffer, Naomi Campbell et Helena Christensen.
La simple idée de vieillir lui fait peur
Ce n’est un secret pour personne, Adriana Karembeu est très attachée à son physique. Au détour d’une interview accordée à nos confrères du magazine L’Equipe, elle évoquait ainsi la phobie qu’elle ressentait à l’idée de vieillir : « Après cinquante ans, on ne court plus pour son cœur, mais pour son cul. Ce n’est pas forcément plaisant de vieillir, mais c’est la suite logique et je l’accepte. Je pense que beaucoup de gens sont indulgents avec moi. J’espère être toujours jolie pour mon âge, mais je ne cherche plus à être belle comme à 30 ans ».



