Bixente Lizarazu : "passé 50 ans, c’est indispensable", voici comment il entretient sa musculature à 56 ans

À 56 ans, Bixente Lizarazu ne parle plus de titres mais de muscles à préserver. Sur une vidéo publiée le vendredi 7 août 2026 à ses quelque 514 000 abonnés, l’ex-latéral gauche prévient : "La musculation passée 40 ans, c'est important, passée 50 ans, c'est indispensable." En outre, de quoi relancer l’intérêt pour la musculation après 50 ans, bien au-delà de ses fans. Effectivement, dans cette séquence où il affiche une silhouette toujours athlétique, il précise : "Le but pour moi, ce n'est pas de prendre du muscle mais de ne pas en perdre." L’ancien champion du monde y évoque la sarcopénie, cette "perte progressive de la masse musculaire et de la force, liée principalement au vieillissement" qui concerne "tout le monde y passe, plus ou moins vite". Un avertissement qui transforme sa routine perso en véritable mode d’emploi pour quinquas.
À 56 ans, Bixente Lizarazu défend la musculation après 50 ans
Formé aux Girondins de Bordeaux, passé par le Bayern Munich et vainqueur de la Coupe du monde 1998 avec les Bleus, Lizarazu s’adresse aujourd’hui à un public bien plus large comme consultant pour TF1 et RTL. Pour ce faire, sa vidéo expliquant son entraînement a approché les 25 000 mentions "J'aime" et attiré les commentaires de Djibril Cissé ou Pascal Obispo, signe que le message touche un large public.
Son enchaînement mêle des exercices maison comme le "Goéland", le "Tour de tête" ou les "Pompes à vélo", réalisables avec très peu de matériel. Dans un portrait publié par le site sportif Sports.fr, il détaille une règle d’or qu’il applique dans son dojo au Pays basque : associer endurance, renforcement musculaire et souplesse pour rester "libre dans son corps".
Musculation après 50 ans : ce que la science dit de la sarcopénie
La sarcopénie correspond à une perte progressive de masse et de force musculaires liée au vieillissement, qui pèse lourd sur l’autonomie. Une synthèse médicale publiée sur la plateforme ser-diabete-idf.org rappelle que la perte débute souvent autour de la cinquantaine et qu’elle peut atteindre près de 50 % de la masse musculaire aux âges très avancés. L’institut public Inserm évoque une prévalence autour de 16 % chez les plus de 65 ans.
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Les spécialistes soulignent qu’il n’existe pas de pilule miracle : la référence reste un mélange d’exercices de résistance et d’endurance, plusieurs fois par semaine, associé à une alimentation suffisamment riche en protéines. Une revue d’experts publiée sur la bibliothèque médicale PubMed Central recommande au moins 1 à 1,2 g de protéines par kilo de poids corporel et par jour chez les seniors en bonne santé. Un magazine de prévention édité par Forum Santé alerte aussi sur les régimes très restrictifs après 50 ans, qui font fondre le muscle plus vite que la graisse.
S’inspirer de la routine de Bixente Lizarazu quand on a plus de 50 ans
Pour un lecteur lambda, s’entraîner comme lui commence par une idée simple : viser 20 à 30 minutes de renforcement, deux à trois fois par semaine. Un circuit peut reprendre l’esprit de ses exercices, avec des variantes douces : version allégée du "Goéland" en s’aidant d’une chaise pour l’équilibre, "Tour de tête" contrôlé pour la mobilité des épaules et "Pompes à vélo" sur les genoux pour ménager les poignets.
Dans un échange rapporté par le quotidien sportif L’Équipe, il résume sa philosophie par une formule : "le plaisir ne doit jamais être quitté". Lizarazu multiplie vélo, surf, ski, yoga ou marche rapide, mais l’idée reste adaptable : combiner un peu de cardio, un peu de force, un peu de souplesse, augmenter très progressivement et demander un avis médical en cas de pathologie ou de douleur inhabituelle. Une version accessible de la discipline qui lui permet de rester musclé à 56 ans, comme le rappelle Purepeople.



