Ecoeurée par ce sujet, Apolline de Malherbe perd son sang froid en plein direct : "Qu'est-ce qu'on attend ?"

Le ton est monté ce lundi 3 novembre 2025 sur le plateau de la matinale de BFMTV. Face au ministre de l’Économie et des Finances, Roland Lescure, Apolline de Malherbe n’a en effet pas mâché ses mots. Le sujet du jour, aussi sensible que révoltant : la découverte sur le site du géant asiatique Shein de poupées sexuelles à caractère pédopornographique. Une affaire qui a choqué l’opinion publique et poussé la justice à se saisir du dossier.
Apolline de Malherbe s’emporte face à Roland Lescure
Tout commence lorsque la journaliste interroge son invité : “Faut-il interdire Shein ? Qu’est-ce qu’on fait ?” Ce à quoi Roland Lescure a répondu : “la ligne rouge a été franchie”. Il a d’ailleurs qualifié ces produits “d’objets horribles et illégaux”. Le ministre a ainsi tenu à saluer le travail des enquêteurs qui ont permis d’identifier ces ventes. Il a notamment précisé qu’un signalement au procureur de la République a été effectué. Tout cela en ajoutant que le gouvernement n’excluait pas d’interdire la plateforme en France “si ces comportements sont répétés”.
Une réaction particulièrement ferme
Cette formulation a toutefois eu le don d’exaspérer la journaliste. Apolline de Malherbe a donc aussitôt haussé le ton, répliquant avec fermeté : “Si j’ai bien entendu, vous avez dit : ‘Si cela se répétait’. Mais qu’est-ce qu’on attend ? À partir de quand estimez-vous que ce n’est plus acceptable ?” La compagne d’Harold Hauzy a même poussé ses propos plus loin, en lançant : “Jusqu’à quand considérez-vous que, finalement, c’est OK ?”.
Une intervention musclée
Le ministre nommé par Sébastien Lecornu, a ainsi tenté de rectifier le tir face à cette intervention musclée : “D’abord, ce n’est pas OK”. Il a ensuite rappelé qu’une enquête judiciaire allait être ouverte pour comprendre comment ces produits ont pu se retrouver sur la plateforme. Selon lui, la loi permettra de bloquer le site si les objets en question ne sont pas retirés sous 24 heures ou si les infractions se répètent.
Un engagement clair
Particulièrement déterminée à obtenir un engagement clair, Apolline de Malherbe a alors asséné une dernière pique : “C’est la loi qui a été votée. Pourquoi ne l’appliquez-vous pas tout de suite ?” Un échange musclé qui illustre le désarroi des autorités face à l’impunité numérique. Si Shein a supprimé les articles incriminés de sa version française, RMC révèle que d’autres plateformes, comme Aliexpress, ont également retiré les poupées litigieuses dans la nuit de dimanche à lundi. Un premier pas, certes, mais loin de suffire à apaiser l’indignation provoquée par cette affaire.



