Emmanuel Macron craint pour sa vie : "Ils me tueront peut-être d'une balle dans la tête"

Emmanuel Macron craint pour sa vie : "Ils me tueront peut-être d'une balle dans la tête"

Par Nextplz

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Être président de la République implique de lourdes responsabilités, mais pas que. Ce poste d'envergures implique également le sacrifice, car en vérité, un chef d'État est sans cesse confronté à la mort sous diverses formes. Ce dernier est en effet exposé de manière personnelle. C'est notamment le cas d'Emmanuel Macron qui, depuis sa prise du pouvoir, a plusieurs fois été victime de menaces et même d'attaques visant directement sa personne.

"On veut te tuer"

Voilà plusieurs années qu'Emmanuel Macron, exclu des obsèques de Brigitte Bardot, est confronté à de nombreuses crises dans le pays. Retour notamment en décembre 2018, lors d'une visite sécrète au Puy-en-Velay, où il a fait face à des individus virulents et très remontés. Comme relaté à l'époque par le magazine L'Express, le chef de l'État avait été menacé par les manifestants qui se trouvaient hors de la préfecture. Pire encore, Emmanuel Macron a entendu des slogans très violents provenant de ces personnes : "Macron démission", "Crève sur la route". Ou encore : "On veut te tuer". Des propos d'une extrême violence qui, sans surprise, ont fait peur au président. Ce dernier aurait d'ailleurs lâché : "Ils me tueront peut-être d’une balle, mais jamais d’autre chose", comme rapporté par Cécile Amar et Cyril Graziani dans l'ouvrage Le Peuple et le Président.

Emmanuel Macron et son rapport à la mort

Les années se sont écoulées depuis ce regrettable incident et visiblement Emmanuel Macron a profondément changé son rapport à la mort. En 2022, dans une interview accordée à confrères du Point, il confiait d'ailleurs : "De Gaulle avait raison, a admis le candidat à sa réélection. Il faut protéger la fonction, mais il faut en même temps exposer l'homme". Une citation lourde de sens qu'il a autrefois vécue, alors qu’il honorait les soldats tombés au front à la cérémonie du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale en novembre 2018. Ce jour en effet, le président avait été victime d’une tentative de meurtre orchestrée par un groupe d'hommes. L'un d'eux envisageait de le tuer à l’aide d’un couteau en plein événement. Fort heureusement, les forces de l’ordre sont intervenues à temps, déjouant ainsi son plan.

Macron perçoit la mort comme "une vieille compagnonne"

Questionné par le journaliste du magazine à savoir s'il avait eu peur pour sa vie ce fameux jour, Emmanuel Macron a commencé ra répondre : "Non, pas physiquement". Le chef de l'État qui prévoit une lourde sanction financière pour les français, ajoutait avec franchise : "J'ai vu la violence désinhibée à plusieurs reprises, mais je n'ai pas cette relation à la peur". Et de poursuivre, précisant : "À la mort, oui, c'est une vieille compagnonne. Mais la peur, non". Vous l'aurez certainement compris, depuis qu'il occupe le poste de président de la République, Emmanuel Macron a plusieurs fois flirté avec la mort. "J'y pense, bien sûr, de plus en plus, même, c'est physiologique. C'est le cheminement de Montaigne… Mais le rapport à la mort, ces dernières années, je l'ai surtout eu comme chef des armées", a-t-il conclu.

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