"Il a sali Delphine" : l’amant de l'infirmière disparue explose de colère face aux aveux de Cédric Jubillar

"Il a sali Delphine" : l’amant de l'infirmière disparue explose de colère face aux aveux de Cédric Jubillar

Par Nextplz

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L’affaire Jubillar connaît un nouveau fracas médiatique. Alors que la justice pensait tenir une version définitive, la parole se libère soudainement. Depuis la condamnation de Cédric Jubillar, une ombre planait encore sur les zones grises du dossier. Mais aujourd’hui, un témoin clé décide de contre-attaquer frontalement. Donat-Jean M., figure silencieuse de ce drame, ne supporte plus le récit imposé par le meurtrier. Il prend la parole pour rétablir l’honneur bafoué de la victime. Ses confidences explosives promettent de dynamiter la stratégie de défense du peintre-plaquiste.

L’amant de Montauban dénonce un acharnement post-mortem signé Cédric Jubillar

Donat-Jean M. a vécu un véritable « choc émotionnel » après la découverte des ossements. Il est sorti du silence pour fustiger des révélations « malhonnêtes et empreintes d’une grande perversion ». Face à la presse, il a dépeint un Cédric Jubillar calculateur, refusant de restituer entièrement le corps. « C’est un goût terriblement amer pour sa famille et pour moi », a-t-il confessé avec douleur.

Il a surtout dénoncé une souillure morale persistante. « Il a sali Delphine avant son passage à l’acte, pendant et même après », a-t-il martelé. Le quadragénaire ne cache plus sa colère face à ce comportement posthume. Il avoue avoir toujours su que le mari était un « monstre », mais pas à ce point. Cette sortie virulente remet profondément en cause la version d’un meurtre accidentel.

Donat-Jean réfute le scénario d’une épouse provocatrice dépeint par le mari meurtrier

Le quadragénaire s’est montré « effaré par le contenu de ses prétendus aveux ». Il conteste avec véhémence le portrait d’une femme insultante et cruelle brossé par Cédric Jubillar. Pour lui, ce scénario est une manipulation destinée à justifier l’injustifiable. « Elle était tout sauf provocatrice », a-t-il rectifié, louant au contraire sa discrétion.

Il évoque une femme dotée d’une immense bienveillance et d’une patience à toute épreuve. Ces mots résonnent comme un vibrant hommage face aux accusations posthumes. Donat-Jean a également promis un « sentiment d’amour éternel » pour la défunte. Il assure que Delphine « conservera une place indélébile » dans son cœur meurtri. Ces déclarations visent à anéantir définitivement la thèse du crime passionnel soudainement avancée par la défense.

La préméditation froide d’un crime passionnellement déguisé

Leur relation, née d’un « match » virtuel, allait bientôt éclater au grand jour. « Nous allions pouvoir vivre notre histoire d’amour au grand jour », s’est souvenu Donat-Jean. Il assure que la jeune femme nageait dans un bonheur total avant sa disparition. Ce dénouement heureux imminent aurait scellé le sort funeste de l’infirmière. L’amant réfute donc le coup de sang passionnel pour pointer une intention de « détruire » le corps.

Il a martelé que le lieu de sépulture, choisi avec soin, n’avait rien de hasardeux. « Il n’avait pas choisi cet endroit de manière hasardeuse », a-t-il insisté lourdement. Selon lui, le but était d’accélérer la décomposition pour effacer toute trace. Il conclut, fataliste, que « la vérité absolue » restera peut-être à jamais enfouie.

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