Kev Adams cartonne dans America’s Got Talent ! “J’ai dû me réadapter”

Kev Adams vit à fond le rêve américain ! Depuis quatre ans, l’acteur se produit en effet régulièrement en anglais dans les comedy clubs de Los Angeles et New York. Malgré son succès en France, il s’est lancé le challenge de tout reprendre à zéro outre-Atlantique. Et il ne semble absolument pas regretter son choix ! Interrogé par le magazine Télé 7 Jours, il se confie sur ses nouveaux projets.
Le début d’une carrière à Hollywood ?
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’humoriste est très enthousiaste face à ce nouveau départ : “J’adore cette sensation ! Dès qu’on pense qu’on a réussi sa vie, on devient plus paresseux.” Kev Adams n’a en effet pas peur de se lancer des défis pour repousser ses limites : “Moi, j’aime être jugé sur ce que je fais aujourd’hui, pas sur ce que j’ai fait hier.” Mais face à ce public américain intransigeant, il a dû faire des ajustements : “Je traduisais des blagues que j’avais jouées des dizaines de fois en France, et je ne comprenais pas toujours pourquoi elles fonctionnaient moins avec le public américain.”, “J’ai dû me réadapter, réécrire et observer davantage. Essayer de faire rire est un chemin qui comporte toujours une part de risque.”
Kev Adams : “Les gens aiment ou aiment pas, c’est leur droit”
C’est cette philosophie qui l’a poussé à dépasser ses limites et à participer à la célèbre émission America’s Got Talent ! Une revanche pour Kev Adams, qui fait l’objet de nombreuses critiques en France ? Pas vraiment pour l’humoriste qui explique : “Non. J’ai choisi de faire un métier très exposé, donc la critique fait partie du jeu.” Même s’il reconnaît que les commentaires négatifs ne sont pas toujours agréables, il ne perd pas de vue son principal objectif : “Je préfère me concentrer sur ce que je peux maîtriser : donner le meilleur de moi-même.” Et faire ce qu’il aime réellement: “J’ai arrêté d’être obsédé par l’impact de mes sketchs. Les gens aiment ou n’aiment pas, c’est leur droit. J’ai appris à me détacher de ça.”



