Michel Drucker : découvrez pourquoi sa maison de 293 m² dans les Alpilles a provoqué la colère des habitants

Michel Drucker : découvrez pourquoi sa maison de 293 m² dans les Alpilles a provoqué la colère des habitants

Par Officielles

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Figure emblématique du paysage audiovisuel français, Michel Drucker traverse les générations sans jamais quitter le cœur du public. De Champs-Élysées à Vivement dimanche, l’animateur s’est imposé comme un véritable passeur de mémoire du show-business, recevant les plus grandes stars françaises et internationales pendant plus de cinquante ans de carrière.Mais loin des plateaux de télévision et de l’agitation parisienne, Michel Drucker cultive un tout autre art de vivre. Passionné de cyclisme et amoureux de la Provence, il a trouvé refuge dans un petit village des Alpilles, où il aime se ressourcer avec son épouse Dany Saval, dans un cadre qu’il décrit lui-même comme "essentiel" à son équilibre.

Une maison de rêve au cœur des Alpilles

C’est à Eygalières que Michel Drucker a posé ses valises dès les années 1990. Entourée d’oliviers, d’un champ de lavande et dotée d’une piscine, sa résidence secondaire représente pour lui bien plus qu’un simple lieu de villégiature. « C’était mon rêve », confiait-il à Nice-Matin.

Construite en pierres blanches, la maison incarne son attachement profond à la Provence et à un mode de vie tourné vers la nature. L’animateur y est d’ailleurs affectueusement surnommé par certains habitants « le gars d’Eygalières ». Ce lieu est également chargé d’émotion, puisque sa mère y repose désormais, tandis que son père est enterré à Maussane, à quelques kilomètres.

Une construction qui a déclenché la colère locale

Derrière cette image idyllique se cache pourtant une histoire bien plus conflictuelle. Comme l’a révélé Le Figaro en 2017, Michel Drucker a dû mener un long combat juridique pour faire construire une seconde maison de « 293 m² » dans les Alpilles. En 2008, malgré l’obtention d’un permis de construire, son projet est vivement contesté par la Ligue de défense des Alpilles.L’association estime alors que la villa, située près de la chapelle romane Saint-Sixte, porte atteinte au paysage et au patrimoine local. Après plusieurs recours, le tribunal administratif de Marseille annule le permis en 2010, avant que la cour administrative d’appel ne le rétablisse en 2012. Le Conseil d’État finira par valider définitivement le projet, mettant un terme à six années de procédures.

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