Pascal Praud : la mort l'a frappé de plein fouet, "Je pensais être préparé..."

Ce dimanche 15 mars 2026, en marge du premier tour des élections municipales, Nathalie Saint-Cricq a suscité la polémique en comparant Éric Ciotti à "Benito" Mussolini. Peu de temps après cette sortie, la journaliste a finalement présenté ses excuses : "Je voulais présenter mes excuses à monsieur Ciotti. J’ai tenu tout à l’heure à l’antenne, juste avant son intervention, des propos qui étaient inappropriés et déplacés qui relèvent d’un manque de discernement de ma part. Donc je présente mes excuses ainsi qu’aux téléspectateurs". Des excuses qui n'ont pas manqué de faire réagir.
Pascal Praud prend la défense de Nathalie Saint-Cricq
Au lendemain de cette affaire, Pascal Praud a apporté son soutien à sa consoeur dans L'heure des pros. " C’est une journaliste de qualité que j’apprécie et qu’on a souvent reçue ici", a-t-il déclaré avant de revenir sur les "malheureux" mots à l'égard du candidat à la mairie de Nice. "Elle a été obligée de s’excuser, c’est vraiment un procès stalinien. Parfois, on dit des choses qu’on ne pense pas. Je connais un petit peu Nathalie Saint-Cricq, je ne pense pas qu’elle imagine qu’Éric Ciotti soit Benito Mussolini."
L'animateur bouleversé par le décès de son papa
Connu pour son franc-parler, Pascal Praud n'hésite jamais à prendre la parole dans les médias. S'il défend régulièrement ses confrères, il évoque aussi sa propre histoire. En novembre 2024, c'est d'ailleurs dans les colonnes du Journal du Dimanche qu'il était revenu sur le décès de son père, Roger, survenu à l'âge de 90 ans. "Mon père est mort dans un Ehpad à Nantes", avait-il révélé avant de remercier le personnel soignant de l'établissement.
"Notre famille attendait cette mort"
"Ma mère avait consenti qu'il quittât la maison il y a un an. Elle était épuisée. Mon père avait 90 ans. Un AVC en 2005 a déréglé son corps et son esprit. Il ne fut plus jamais le même. Ma mère est devenue son infirmière, son horizon et parfois son souffre-douleur", avait ajouté Pascal Praud. "Notre famille attendait cette mort. Je pensais être ‘préparé’, selon une formule idiote qu'on dit pour se convaincre que tout ira bien. Je me trompais".
"Il a reçu le sacrement des malades"
Selon Pascal Praud, son père n'aurait pas "dit un mot les quatorze derniers jours de sa vie". "Il a reçu le sacrement des malades. Il dormait. Une seule fois il a ouvert les yeux, quand ma fille Morgane l'a embrassé. Il est sorti du sommeil quelques secondes". "J'écris ces mots qui me vrillent le cœur", avait-il écrit dans les pages de nos confrères. Et de conclure en évoquant la douleur de sa maman face à la disparition : "Voir le corps dépérir de celui qu'elle a aimé toute sa vie a plongé ma mère dans une douleur que l'incompréhension a amplifiée". De bouleversantes déclarations.



