Stéphane Rotenberg raconte le chaos du tournage au Népal : "les gens nous disaient de filmer et de montrer ce qu’il se passait"

Stéphane Rotenberg raconte le chaos du tournage au Népal : "les gens nous disaient de filmer et de montrer ce qu’il se passait"

Par Nextplz

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L’aventure Pékin Express se nourrit d’imprévus, mais rarement avec une telle intensité. Cette saison 2026, le Népal s’est transformé en un décor de chaos pour les équipes. Alors que les candidats espéraient rejoindre la Chine, ils ont découvert un pays secoué par un événement inattendu. Stéphane Rotenberg, figure emblématique du programme, a vécu ces instants de tension au plus près. Il en dévoile aujourd’hui les détails les plus surprenants, entre prise de risque assumée et images saisissantes.

Une course bouleversée au Nepal

La production a vécu des heures particulièrement tendues au cœur de Katmandou. Les équipes se sont retrouvées piégées durant cinq jours, car l’aéroport est resté fermé. Cette paralysie a coïncidé avec une violente fronde de la génération Z, qui dénonçait la corruption ambiante. Les rues vibraient au rythme des pneus incendiés, tandis que le couvre-feu restait largement ignoré.

Cette agitation dans la région précédait subtilement les plaies qu'allait ouvrir la récente catastrophe. Des touristes ont péri dans cette hécatombe, ajoutant une lourdeur dramatique au contexte. L’animateur a pourtant constaté une attitude étonnamment bienveillante des locaux envers les caméras. Il confie que « les gens nous disaient de filmer et de montrer ce qu’il se passait ». Une forme de confiance qui contrastait avec la nervosité des forces armées.

Stéphane Rotenberg brave l’interdit face aux militaires

La prudence aurait dû pousser les équipes à rester terrées, mais l’animateur a choisi l’audace. Il a quitté son abri pour capter des images au plus près du cataclysme. « On sentait vraiment qu’on n’était absolument pas pris à partie, bien au contraire », a-t-il expliqué. Cette assurance l’a conduit à s’exposer sur le plateau, un choix risqué vu l’armement des militaires.

Ces derniers tiraient « à flux tendu », rendant chaque mouvement potentiellement dangereux pour les caméras. Néanmoins, Stéphane Rotenberg a ressenti une étrange immunité, une trêve tacite offerte par la foule. Sa démarche visait à documenter l’instant, sans provocation inutile. Il admet avoir pleinement mesuré les conséquences possibles de son geste pour la suite du tournage.

Les confidences explosives de l’animateur sur sa prise de risque

L’animateur a avoué avoir agi en totale conscience du danger encouru. Il confie que « le directeur de sécurité m’aurait arraché les yeux s’il m’avait vu le faire ». Cette déclaration illustre la tension entre instinct journalistique et protocole de sécurité strict. « J’ai bien vu que les gens étaient sympathiques avec nous », a-t-il ajouté pour justifier son choix.

Il souhaitait créer « une image pour raconter » cette situation hors norme, malgré les fusils d’assaut visibles. Par ailleurs, Stéphane Rotenberg a également balayé les polémiques autour d’une candidate russophone. Selon lui, cette singularité renforce le piment de la compétition sans fausser le jeu. Il préfère insister sur la débrouillardise et le sang-froid nécessaires pour survivre à une telle aventure humaine.

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