"Une machine de guerre" : Formée par Cédric Grolet, Chiara Serpaggi balance sur ses années à ses côtés

"Une machine de guerre" : Formée par Cédric Grolet, Chiara Serpaggi balance sur ses années à ses côtés

Par Nextplz

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À seulement 27 ans, Chiara Serpaggi s'est déjà imposée comme l'un des visages prometteurs de la pâtisserie française. Après avoir assuré un remplacement remarqué, elle a en effet rejoint durablement le jury de La meilleure boulangerie de France aux côtés de Bruno Cormerais, Noëmie Honiat et Michel Sarran. C’est ainsi à l'occasion du lancement de cette nouvelle saison, que la jeune cheffe a accordé une longue interview à nos confrères de Gala, revenant aussi bien sur son parcours que sur les exigences du métier.

Une nouvelle aventure qui impressionne encore la jeune cheffe

Malgré son expérience, Chiara Serpaggi reconnaît avoir abordé cette nouvelle mission avec une certaine appréhension. Face aux nombreux artisans rencontrés sur les routes de France, elle confie ressentir parfois un véritable syndrome de l'imposteur. Son jeune âge lui donne le sentiment de devoir constamment prouver sa légitimité, aussi bien auprès des candidats que des téléspectateurs. Pour autant, cette aventure télévisée représente une formidable opportunité.

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La pâtissière apprécie particulièrement le caractère itinérant de l'émission, qui lui permet de découvrir les spécialités régionales et le savoir-faire des boulangers à travers tout l'Hexagone. Son rôle consiste principalement à évaluer les créations sucrées, tout en partageant régulièrement des recettes avec le public.

Une formation d'excellence auprès des plus grands noms

Avant d'ouvrir son propre atelier à Saint-Maur-des-Fossés, Chiara Serpaggi a multiplié les expériences dans des établissements prestigieux. Formée notamment chez Thierry Marx puis auprès de Cédric Grolet, elle explique que ces années lui ont permis d'acquérir une rigueur exceptionnelle. Interrogée par Gala, elle évoque notamment son passage dans les cuisines du célèbre pâtissier. « Chez Grolet, on apprend à devenir une machine de guerre », résume-t-elle. Derrière cette formule se cache un environnement particulièrement exigeant, où chaque détail compte. Si certaines méthodes ne correspondent plus aujourd'hui à sa façon de manager, elle reconnaît que cette discipline lui a donné une solide confiance en elle.

L'humain, une priorité dans son propre laboratoire

Ces expériences ont également façonné sa vision du métier. Après avoir découvert des environnements parfois éprouvants physiquement et mentalement, Chiara Serpaggi a souhaité construire un modèle différent en créant son entreprise. Sa priorité est désormais le bien-être de ses équipes. Elle affirme vouloir offrir à ses collaboratrices un cadre de travail où chacun puisse évoluer dans la bonne humeur, loin de certaines pratiques qu'elle a connues au sein de grandes maisons. Pour elle, la qualité des créations passe aussi par l'épanouissement des personnes qui les réalisent.

Une passion née dès l'enfance

Cette philosophie s'inscrit dans un parcours débuté très tôt. Enfant, elle préparait déjà les repas de sa famille avant de quitter une école de commerce pour intégrer Ferrandi et se consacrer pleinement à la gastronomie. Un choix qu'elle ne regrette pas aujourd'hui. À travers cet entretien accordé à nos confrères de Gala, Chiara Serpaggi dévoile ainsi les coulisses d'une ascension construite grâce au travail, à la persévérance et à une conviction forte : la réussite ne vaut que si elle reste profondément humaine.

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