Après 40 ans, cette tendance skincare ultra-populaire pourrait faire plus de mal que de bien

Sur le papier, le « skin flooding » a tout pour séduire. Mais passé 40 ans, cette technique virale n’est pas toujours la réponse la plus adaptée aux besoins de la peau.
Popularisé sur les réseaux sociaux, le skin flooding consiste à superposer plusieurs soins hydratants sur une peau encore humide afin de maximiser la rétention d’eau et d’obtenir cet effet rebondi et glossy associé à la « glass skin ». Une méthode qui peut effectivement améliorer temporairement l’apparence d’une peau déshydratée, mais à partir de la quarantaine et à l’approche de la ménopause, les problématiques cutanées deviennent souvent bien plus complexes qu’un simple manque d’eau.
Découvrez les indispensables de la rédaction de ELLE dans une box beauté en édition limitée, et sans engagement, à partir de 44 €
Après 40 ans, hydrater toujours plus ne règle pas forcément le problème
Avec la baisse progressive des œstrogènes liée à la périménopause puis à la ménopause, la peau subit plusieurs transformations. Selon l’American Academy of Dermatology, elle devient notamment moins capable de retenir l’eau, tandis que la production de collagène diminue fortement au cours des premières années de ménopause. Une étude publiée en 2022 dans Scientific Reports a également observé des niveaux plus faibles de céramides chez des femmes ménopausées. Or, ces lipides participent directement au bon fonctionnement de la barrière cutanée et limitent la...



