Et si cet été, on s’écrivait… des cartes postales ?

Cet été, on bannit les stories postées à tire-larigot sur son compte Instagram pour s’emparer de sa plus belle plume et écrire des cartes postales à ses proches.
61,5 % des Français déclarent envoyer « toujours » ou « souvent » des cartes postales pendant leurs vacances. Depuis mes 12 ans, je n’en fais clairement plus partie. Pourtant, cette année, je ne sais pas pourquoi, j’ai envie de renouer avec cette tradition épistolaire (mettons ça sur le compte de la trentaine).
Il y a quelques jours au bureau, au moment de se souhaiter bonnes vacances, j’ai senti quelques petites larmes montées en réalisant que je ne verrais pas mes copines pendant un mois. Bien sûr, il y a les smartphones, les groupes WhatsApp et les réseaux sociaux pour se donner des nouvelles. Mais je me suis dit que, cette année, je leur écrirais une carte postale.
Renouons avec ce plaisir d’antan. Avec cette époque où, le dernier jour d’école, on s’échangeait nos adresses sur du papier à lettres Diddl qui sentait le savon en se promettant de s’écrire très vite.
Le charme désuet de la carte postale
Je me rappelle que, pendant mes vacances, c’était tout un rituel. Je pouvais passer de longues minutes devant le présentoir qui tournait à l’entrée du bureau de tabac ou de la maison de la presse pour choisir LA carte postale parfaite. Des chatons croquignolets pour ma meilleure amie, une recette de far breton pour mes grands-parents, des images de cigales et de...



