Le retour du “cowboy underground” : comment Irina Shayk impose la tendance

Avec un look audacieux mêlant cuir noir et influences western, Irina Shayk a signé une apparition des plus marquantes à New York.
Invitée au lancement du livre « Steven Klein: Vogue », Irina Shayk a fait une entrée remarquée en suivant les règles de son propre livre de mode. Un clin d’œil évident au photographe Steven Klein, dont l’esthétique repose depuis longtemps sur la sensualité, le cuir et une fascination assumée pour l’univers équestre. Naturellement, cette occasion a été saisie par la mannequin pour explorer une nouvelle identité stylistique, entre obscurité chic et une imagerie du cowboy détournée. Pour l’événement, la mannequin s’est tournée vers Junya Watanabe, figure culte de la mode avant-gardiste japonaise. Son haut, combinaison d’un col roulé en maille et d’une chemise en faux cuir, annonçait déjà un look sombre et subversif. Mais c’est bien son pantalon qui a attiré tous les regards. Un pantalon hybride, qui nous plonge tout droit dans une esthétique underground, mi-rave mi-cowboy. Taille basse, celui-ci allonge son buste. Ce bas très texturé est fendu de zips argentés, révélant alors de la fourrure synthétique le long des jambes.
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Le “cowboy underground”, entre hommage et réinvention
Impossible d’ignorer les références : les bottes de cowboy serties de métal, le sac Junya Watanabe en collaboration avec Inneraum hérissé de pointes chromées...



