« Ugly hot » ou « hot ugly » : on doit encore justifier ses crushs en 2026, vraiment ?

« Ugly hot » ou « hot ugly » : on doit encore justifier ses crushs en 2026, vraiment ?

Par Elle

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Une classification des hommes en trois catégories (« ugly hot », « hot ugly » et « hot hot ») fait couler de l’encre sur les réseaux sociaux. En 2026, vraiment ?

Timothée Chalamet est-il un « ugly hot » ou vraiment « hot hot » ? Depuis quelque temps, ce type de débat passionne TikTok. Après les « golden retriever boyfriends », les « babygirls » et autres « himbos », une autre classification des hommes basée, à la fois sur la beauté et le charisme, est née sur la Toile. Et ça me questionne…

C’est quoi un « hot ugly man » ?

Popularisée par la créatrice de contenu @uglyhottheorist et relayée par le compte Instagram @thetypedlife, cette hiérarchisation tient en trois catégories : d’un côté les « hot hot », ces beaux gosses qui font (presque) l’unanimité. Coucou Chris Hemsworth. De l’autre, les « hot ugly », qui seraient esthétiquement séduisants mais à qui il manquerait une certaine aura. Zac Efron sur le podium. Entre les deux, les « ugly hot », ces hommes dont le physique ne correspond pas aux standards de beauté, mais dont l’attitude et le sex-appeal suffiraient à les rendre irrésistibles. Une catégorie dans laquelle les internautes rangent volontiers Adam Driver, Jeremy Allen White ou encore Barry Keoghan.

En 2026, pourquoi le désir doit-il (encore) entrer dans des cases ?

Si le concept amuse au premier abord, et me rappelle secrètement certaines conversations entre copines, une question me trotte dans la tête...

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