Blanche Gardin : ses mots crus sur les pratiques intimes "répréhensible" de son compagnon

Blanche Gardin se retrouve au centre de l'actualité depuis plusieurs jours. En cause ? Une interview accordée au média Arrêt sur images, dans laquelle l'humoriste se livre sans détour. Elle y affirme faire l'objet d'un boycott au sein du milieu culturel, survenu après un sketch interprété avec Aymeric Lompret lors d'une soirée militante appelant à la fin du conflit à Gaza. Au fil de l'entretien, la comédienne évoque également ses difficultés personnelles et financières, allant jusqu'à expliquer devoir "quitter (s)on appartement". Elle confie aussi l'impact concret de cette situation sur son quotidien : "Jamais je me suis dit que cela pourrait arriver, ce qui m'arrive là. Il y a des vraies conséquences sur ma vie matérielle. Les propositions ne sont pas revenues. À force de plus avoir de revenus, il y a des conséquences".
Blanche Gardin : sa rencontre avec Louis C.K.
Face à ces épreuves, Blanche Gardin peut sans doute compter sur la présence de ses proches. Pendant des années, la comédienne a d'ailleurs été en couple avec Louis C.K. Une relation qu'elle avait longuement évoquée dans les colonnes de Télérama en 2020. "Je ne suis pas contre être avec quelqu'un qui m'en impose", avait-elle confié avant de revenir sur leur rencontre : "Je suis partie à New York pour le rencontrer, mais sans succès. Aux César, quand j'ai porté un pin's à son effigie, on ne se connaissait toujours pas. Puis je l'ai remercié pour son inspiration à la cérémonie des Molières. Il m'a écrit, et après quelques mails échangés, il est venu dîner avec moi à Paris..."
L'humoriste accusé de "comportements sexuels répréhensibles"
Rappelons que Louis C.K. a été accusé de "comportements sexuels répréhensibles" en 2017. Plusieurs femmes l'ont en effet accusé de s'être masturbé devant elles. Des faits que Blanche Gardin avait souhaité commenter lors de son entretien avec nos confrères. "Louis C.K. s'exprime depuis trente-cinq ans sur sa sexualité répréhensible. Par ailleurs, je considère qu'une des définitions du féminisme est la liberté des femmes à disposer de leur cul", avait-elle déclaré.
"Ces histoires sont vraies"
Le comédien, de son côté, avait reconnu les faits dans un communiqué en réponse à la publication d'une enquête du New York Times. "Ces histoires sont vraies", avait-il assuré. "Sur le moment, je me suis dit que je ne faisais rien de mal puisque je ne montrais jamais ma bite sans demander d’abord, ce qui est vrai aussi. Mais ce que j’ai appris plus tard dans ma vie, trop tard, c’est que quand vous avez du pouvoir sur quelqu’un, leur demander de regarder votre sexe n’est pas une question. Pour elles, c’est une situation difficile. Le pouvoir que j’avais sur ces femmes, c’est qu’elles m’admiraient. Et je m’en suis servi de façon irresponsable". Un mea-culpa qui n'avait pas manqué de faire réagir.



