Philippe Caverivière, émus, rend hommage à Thierry Ardisson : “J’ai pas eu le temps de lui dire que ça comptais tellement pou moi…”

Les hommages à Thierry Ardisson continuent de pleuvoir. Quelques semaines après le décès de l’homme en noir, beaucoup de personnalité se sont en effet manifesté pour faire part de leur tristesse, et de leur amitié envers l’animateur controversé. Après notamment Christine, Bravo, qui a évoqué ses nombreux regrets à la suite du décès de son ami, c’est au tour de Philippe Caverivière de rendre hommage à celui qui a énormément inspiré sa carrière à la télé. Invité dans C à Vous ce samedi 27 septembre, il a évoqué avec tristesse la fascination qu’il éprouvait pour Thierry Ardisson.
Philippe Caverivière : “J’étais comme un fou”
Car quelques années plus tôt, les deux hommes se sont rencontrés. L’occasion pour Thierry Ardisson de donner son numéro de téléphone personnel à Philippe Caverivière, qui perçait à la télé : "Il y a une petite année ou deux, il y a Thierry Ardisson qui m'a laissé son numéro de portable." Il avoue alors qu’il était "comme un dingue.", "J'ai dit à mon frère, regarde, j'ai le portable d'Ardisson, j'étais comme un fou". Une attention toute particulière pour Philippe : "J'ai pas eu le temps de lui dire que ça comptait tellement pour moi, c'est un grand monsieur de télévision".
Une rencontre qui a bouleversé sa carrière
Thierry Ardisson aurait même promis à Philippe Caverivière qu’en cas de nouvelle émission, il l’engagerait ! "À un moment donné, dans les coulisses de Quelle époque !, il m'a dit, 'toi, si j'avais encore une émission, je te ferais un pont d'or pour que tu viennes avec moi.'" Une occasion en or qui faisait rêver le jeune présentateur : "Ce pont d'or, moi, je comptais un peu dessus". Et même si rien de tout cela n’a pu se faire, il reste très reconnaissant d’avoir croisé le chemin de l’un des animateurs les plus culte de la télé française : "Je suis très très fier d'avoir pu échanger avec Thierry. Ce petit moment, ce compliment m'a donné tellement confiance." Il conclut, sobrement : “Je l'embrasse très fort".



