Cet été, je teste la technique géniale de ma coiffeuse pour que sel, chlore et UV ne bousillent plus jamais mes cheveux

Chaque année, c’est la même mayonnaise : je bichonne mes longueurs pendant onze mois avant d’assister, en trois semaines, à leur inexorable descente aux enfers. Mais ça, c’était avant. Grâce à ma chère Ingrid, sainte patronne des causes capillaires perdues, je tiens enfin la solution (et elle est ridiculement simple).
Les coiffeurs et moi, ça n’a jamais été le grand amour. Trop de dramas, trop d’incompréhensions, trop long. Je mets toujours mille ans à me convaincre de sacrifier une demi-journée de week-end coincée entre un bac à shampooing un fauteuil pivotant, trollée par un miroir-néon qui détecte jusqu’aux défauts dont j'ignorais l'existence. Tout pour ne même pas en sortir satisfaite. Pas assez court. Trop court. Pas la bonne couleur. Pas le bon mouvement. Et pas du tout comme sur la photo d'inspiration que j'avais pris soin d’apporter. C’est devenu le running gag préféré de mon mari.
Pourquoi les huiles solaires ne sont pas la bonne solution pour protéger ses cheveux l'été
Autant vous dire qu'écouter religieusement les conseils d'une coiffeuse, ce n'était franchement pas dans les plans. Mais ça, c’était avant de rencontrer Ingrid.
Ingrid Awad, comme un nom qu’on se refile sous le manteau, m'a été recommandée par mon amie Virginie Chapuis - qui l'avait elle-même obtenu de sa copine Clémentine Galey ( des podcasts Bliss). Ingrid, désormais directrice artistique officielle de ma chevelure, tient le salon « La Clé...



