Et si cet aliment du quotidien aidait à protéger le cerveau après 65 ans ?

Et si cet aliment du quotidien aidait à protéger le cerveau après 65 ans ?

Par Elle

Publié le Modifié le

Longtemps cantonné au rôle de figurant du petit déjeuner, l’œuf pourrait bien avoir une autre carte à jouer. Une vaste étude suggère que sa consommation régulière serait associée à un risque plus faible de développer la maladie d’Alzheimer après 65 ans.

À la coque, mollet, brouillé ou façon omelette, l’œuf appartient à ces aliments si familiers que l’on ne songe plus vraiment à examiner ce qu’il a sous la coquille. Pourtant, les chercheurs s’intéressent de près aux nutriments concentrés dans son jaune, impliqués dans le fonctionnement du cerveau et du système nerveux. Une nouvelle étude publiée dans The Journal of Nutrition vient renforcer cet intérêt. Pour leurs travaux, les scientifiques ont analysé les habitudes alimentaires de 39 498 femmes et hommes âgés d’au moins 65 ans, suivis pendant un peu plus de quinze ans en moyenne. Au cours de cette période 2 858 participants ont reçu un diagnostic de maladie d’Alzheimer.

Cinq consommations par semaine associées à un risque inférieur de 27 %

En comparant les participants à ceux qui ne mangeaient jamais ou très rarement des œufs, les chercheurs ont observé une diminution progressive du risque. En consommer une à trois fois par mois était associé à un risque inférieur de 17 %, tandis qu’une fréquence de deux à quatre fois par semaine était liée à une baisse de 20 %. Chez les personnes qui en mangeaient au moins cinq fois par semaine, cette différence atteignait...

Publicité