Le débat sur une « GPA éthique » relancé par Gabriel Attal

Le débat sur une « GPA éthique » relancé par Gabriel Attal

Par Elle

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À la tête du parti Renaissance, Gabriel Attal veut interroger ses adhérents sur « la volonté de légaliser la GPA ». Un débat sensible au sein du bloc central du paysage politique français.

Gabriel Attal ne cache plus ses ambitions présidentielles à deux ans de la prochaine échéance. Harcèlement scolaire, addiction aux écrans… À la fois patron des députés macronistes et secrétaire général du parti Renaissance, l’homme fort du bloc central à l’Assemblée entend avancer ses idées et défendre des propositions fortes. Pour la rentrée, il a fait organiser une convention interne à sa formation sur un autre sujet clivant : la gestation pour autrui (GPA).

L’ancien Premier ministre entend faire voter ses adhérents sur « la volonté de légaliser la GPA » « L’idée, c’est d’atterrir sur une GPA qui soit éthique. La question du financement et de la rétribution des mères porteuses est évidemment centrale », précise une source interne à Renaissance auprès de l’AFP.

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Pas de proposition de loi déposée avant la présidentielle

Le concept de « GPA éthique » prend forme depuis une quinzaine d’années. La philosophe Élisabeth Badinter l’avait résumé en ses termes dans un entretien à ELLE en 2016 : « La GPA serait décidée et surveillée par des juges et des psychologues. Seuls les couples qui en ont besoin pourraient en bénéficier. »

« Et la femme qui se proposerait pour porter...

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