Fréquence, répétitions, courbatures : les 3 mythes sur la musculation à oublier d’urgence

Après avoir épluché plus de 30 000 études, la science rend son verdict : on se compliquerait la vie pour rien à la salle.
C'est un fait : en musculation, la culpabilité squatte nos séances. On sort de la salle encore pleine d'énergie et on se demande si l'entraînement a vraiment servi à quelque chose. On s'en veut de ne s’entraîner que deux fois par semaine. On se sent illégitime face aux habituées qui enchaînent les machines. Bonne nouvelle : cette petite voix intérieure se tromperait sur toute la ligne. Aux États-Unis, l'American College of Sports Medicine vient de publier ses nouvelles directives sur la musculation, une première depuis 2009. Et après avoir passé au crible plus de 30 000 études, comme le rapporte le magazine « GQ », les scientifiques livrent une conclusion inattendue : on en fait beaucoup trop.
pourquoi les courbatures ne sont pas un signe d'efficacité en musculation
Commençons par tordre le cou au mythe le plus tenace : non, il ne serait pas nécessaire de souffrir pour progresser. Terminer chaque série au bord de l'épuisement n'apporterait rien de plus que de s'arrêter deux ou trois répétitions avant ses limites. Et les fameuses courbatures du lendemain ? Elles ne mesureraient en rien l'efficacité d'une séance. Exit donc le culte de la douleur : s'entraîner intelligemment vaudrait mieux que s'entraîner douloureusement.
quelle fréquence d'entraînement pour se muscler efficacement ?
C'est peut-être la leçon la plus...



